Premièrement, une grossesse adolescente ne présente pas plus de risques qu'une grossesse plus mûre. La particularité des grossesses précoces est que ce sont des grossesses peu ou pas suivies parce que les futures jeunes mamans ont parfois du mal à avouer leur état à leur famille ou même s'en cache complètement pour éviter d'affronter une réalité désirée mais redoutée. On dénombre un plus grand taux de bébés prématurés et de bébé de petit poids sans être sûr que ce soit en rapport avec l'âge de la mère. Le comportement de ces jeunes mamans sont sûrement bien plus en cause, et on trouverait sûrement autant de bébés prématurés ou de petite taille chez des femmes plus âgées si elles menaient une situation de vie inadéquate à leur état (on retrouve ces chiffres chez les femmes d'âge « mûr » en situation de précarité).
Deuxièmement, les difficultés éducatives et affectives que peuvent rencontrer les jeunes mères ne sont là aussi pas plus élevées que la moyenne générale. En effet, une jeune femme bien entourée et aidée convenablement n'a aucune raison de délaisser, négliger ou encore maltraiter son enfant. Cela dit, on dénombre une moyenne plus importante de négligence ou délaissement maternels chez les jeunes mamans du fait de leur situation de précarité sociale et psychologique.
140 000 signataires ont permis que l'Etat reconsidère la question des subventions du Planning Familial. Il n'y aura donc aucune réduction de subvention dans l'immédiat.
Merci à tout ceux qui ont soutenu.





